61 % des adultes vivant avec le VIH en Afrique sub-saharienne sont des femmes (OMS).
Tous les jours, 1600 femmes et plus de 10 000 nouveau-nés meurent des suites de complications évitables au cours de la grossesse et de l’accouchement (OMS).

Le fait d’être un homme ou une femme a sur la santé des conséquences importantes, qui résultent à la fois des différences biologiques et sociales.
La santé des femmes et des jeunes filles doit faire l'objet d'attention particulière parce que, dans de nombreuses sociétés, celles-ci sont désavantagées en raison de discriminations ancrées dans des facteurs socioculturels.
Dans les diverses civilisations, l'établissement de normes et de valeurs de "genre" a pour conséquence que les femmes disposent en général de moins de pouvoirs et de ressources que les hommes. Les femmes sont par exemple plus vulnérables face au VIH/SIDA.
Parmi les facteurs socioculturels empêchant les femmes et les jeunes filles de bénéficier de services de santé de qualité et de parvenir au meilleur état de santé possible, on trouve :
- des relations inégales entre hommes et femmes
- des normes sociales qui réduisent leurs possibilités d’éducation et d’emploi rémunéré
- une vision de la femme centrée exclusivement sur son rôle procréateur
- des menaces ou de réelles violences physiques, sexuelles et émotionnelles.
Source : Organisation Mondiale de la Santé (OMS)
Le gavage ou alimentation forcée est surtout répandu en Mauritanie, au Niger et dans le Nord du Mali. Cette pratique consiste à faire consommer une quantité très importante d’aliments riches aux fillettes pour forcer leur développement physique et permettre un mariage précoce. Alors qu’elle tend légèrement à reculer pour les enfants, l’« auto-gavage », qui consiste à ingérer volontairement des médicaments pour animaux pour grossir, prend de l’ampleur chez les femmes noires, soucieuses d’attirer le regard des hommes.
Source : afrik.com